Qu’est-ce que le marathon?
Le marathon, aussi connu sous le nom de course en skis, est un sport requérant rapidité
et adrénaline. Une équipe de marathoniens est composée d’un pilote de bateau, d’un observateur
et d’un skieur. Le pilote de bateau tire le skieur, modifiant sa vitesse selon les courants
et les conditions. Il doit conduire le bateau en fonction de la connaissance qu’il a du
skieur et des signaux transmis par l’observateur.
Il existe deux types d’épreuves : le marathon de grande distance et le marathon en circuit
fermé. Le premier type comporte une course dans un seul sens ou une course à relais,
exigeant deux équipes : une pour assurer un départ en douceur et l’autre pour terminer
la course. Un bateau de surveillance destiné aux arbitres est nécessaire à la fin du
parcours pour pouvoir communiquer par radio rapidement. Les épreuves sont regroupées
en deux categories et les groupes d’âge sont semblables à ceux des épreuves de ski
nautique traditionnel et de pieds-nus.
Le pilote, l’observateur et le skieur partagent les tâches également. Le pilote suit
les indications relatives à la vitesse du skieur ou indiquées par l’observateur qui peut
prévoir les performances du skieur en fonction de l’état de fatigue intense et d’autres
difficultés éprouvées, et ainsi prendre les mesures nécessaires pour éviter les chutes
et les retards.
Comme dans tous les sports, certains pays se présentent plus souvent aux marathons
que d’autres. En effet, l’Australie compte certainement un plus grand nombre de skieurs
de marathon que les autres pays. Une course annuelle appelée « The Southern 80 » tenue
sur la rivière Murray à Victoria compte près de 1000 participants et qui permet à chaque
bateau de tirer 2 skieurs à la fois.
Si les meilleurs skieurs peuvent atteindre 175 km/h dans les épreuves pour hommes
et 160 km/h dans les épreuves pour femmes, l’élément le plus important pour le skieur
est de maintenir sa vitesse. Au Québec, il a fallu cinq ans pour que les adeptes
atteignent 140 km/h; seuls quelques athlètes ont relevé ce défi. Un skieur doit se
sentir en sécurité en tout temps. Ce n’est pas une course de bateau. Nous espérons
vraiment que cette discipline gagne en popularité au Canada.
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