Règlements du marathon
Les règlements de base varient selon la longueur du cours d’eau et le type d’épreuve.
Dans les épreuves de marathon, le signal de départ peut être donné à différentes
classes simultanément, alors que dans les épreuves en circuit fermé, de nombreux
participants de la même classe peuvent partir à différents moments. Au Québec, par
mesure de sécurité, jamais plus de sept équipes ne peuvent faire un départ au même
moment; ainsi, aucun accident n’est survenu en quinze ans.
Les bateaux se placent sur la ligne de départ lorsque le drapeau bleu est levé,
indiquant aux concurrents qu’il reste cinq minutes avant le départ. Lorsque le drapeau
jaune est levé au signal des trois minutes, les skieurs s’assoient sur le côté du
franc-bord. Au signal des trentes dernières secondes avant le départ, le drapeau vert
est levé, et les skieurs pénètrent dans l’eau alors que le pilote tire la corde de
traction tandis que l’observateur veille à ce qu’aucun nœud ne se forme. De son côté, le
skieur doit demeurer dans l’eau jusqu’à ce que le drapeau vert soit descendu après que
les trente secondes se soient écoulées, sinon une pénalité d’une minute lui est donnée.
Le rang des skieurs sur la ligne de départ est déterminé par un tirage au sort.
Il est interdit de passer dans la zone qui se trouve à l’intérieur dans les épreuves
en circuit fermé. Seul le passage à l’extérieur est autorisé. Une équipe ne peut donc
pas prendre la corde de traction dans cette zone à moins que le skieur ne se trouve
à 100 mètres en avant de l’autre bateau. En effet, un passage illégal entraîne une
pénalité de trois minutes et tous les passages dangereux ou effectués dans la zone
intérieure entraînent la disqualification du skieur, et plus aucun passage ne lui est permis.
Les bateaux doivent rester à dix mètres l’un de l’autre sur la ligne de départ.
Cette distance est réduite à deux mètres pendant le parcours. Par la suite, le bateau
situé à l’extérieur doit empêcher que sa corde de traction ne touche l’autre bateau.
Par conséquent, les bateaux devraient se distancer de dix mètres pour s’assurer que le
câble n’entre pas en contact avec un autre bateau et, ainsi, éviter une pénalité.
Si le skieur tombe, l’observateur lève immédiatement le drapeau orange. Le pilote
arrête le bateau et revient sur le trajet parcouru pour récupérer le skieur. Le pilote
du bateau situé derrière ce skieur ayant chuté lève la main pour signaler la chute à tous
les autres pilotes. Le juge lève le drapeau jaune dès qu’il constate un problème. Si
l’observateur ne lève pas le drapeau orange, l’équipe reçoit une pénalité d’une minute.
Le drapeau est descendu lorsque le skieur reprend l’épreuve. Il est préférable d’installer
un dispositif automatisé dans le bateau pour donner plus de liberté de mouvement à
l’observateur qui peut ainsi demeurer assis durant l’épreuve sauf au moment de venir
en aide au skieur après une chute.
Voilà donc les principaux règlements des marathons de vitesse et des épreuves en
circuit fermé. La Fédération québécoise de ski nautique a fait paraître un manuel
des règlements en collaboration avec la commission du marathon, et ce, en français.
Le manuel des règlements du conseil pour les compétitions de la Fédération internationale
de ski nautique est quant à lui offert en anglais.
Fédération québécoise de ski nautique
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